On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Vendre à ce tarif une construction de 1966, même avec une peinture fraîche, demande une audace qui confine au mépris des réalités locales. »
« Cinq chiffres pour une maison de 1966 à Ans, voilà où en est arrivée la spéculation sur les pavillons classiques. À 320 000 euros pour 130 m², le vendeur a décidé d'ignorer totalement la médiane locale en gonflant sa prétention de 59 % par rapport au marché environnant. Une famille moyenne, avec ses revenus standard, se retrouve ici face à un mur financier infranchissable, alors qu'il ne s'agit que d'une maison tout à fait banale. Certes, l'électricité est aux normes et la chaudière tourne, mais le prix réclamé transforme ce qui devrait être un projet de vie accessible en un pari risqué sur la valeur de la pierre. Après près de deux mois en vitrine, l'entêtement à maintenir ce tarif montre une déconnexion totale avec la capacité réelle d'achat des gens dans ce secteur. C'est le genre d'annonce qui prouve que certains croient encore que chaque mètre carré mérite un prix d'or, peu importe l'année de construction ou le quartier. »
Chaque point a une raison
28% du revenu pour une famille à Ans — jouable
Le prix au m² colle au quartier
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
Parking, extérieur — le compte y est
Tout frais sur le marché
Pas de zone à risque identifiée
Le prix demandé dépasse de 59% la médiane locale pour une maison des années 60, transformant une habitation standard en un luxe inaccessible pour une famille moyenne.
11ans de salaire
Le notaire a demandé si c'était une blague.
En Jupiler, ça donne...