On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Payer plus d'un million trois pour un logement qui consomme comme une passoire thermique tout en cherchant une place de stationnement chaque soir, voilà le nouveau standard du luxe selon ce vendeur. »
« Demander près de 1,3 million pour 185 m² sur l'avenue Louise, c'est ignorer superbement que les futurs acquéreurs devront composer avec une facture énergétique punitive classée E. Une famille cherchant à s'installer dans ce standing doit non seulement absorber un prix par mètre carré qui ignore totalement la réalité locale, mais aussi accepter de laisser sa voiture dans la rue, aucun parking n'étant prévu. Certes, les terrasses totalisant 36 m² offrent une vue dégagée, mais elles ne compensent pas l'absence criante de garage dans un quartier où chaque minute passée à tourner pour se garer est une plaie. Payer ce tarif pour un bien qui nécessite des travaux de mise aux normes énergétiques relève d'une confiance en soi assez spectaculaire de la part du propriétaire. C'est une opération financière déconnectée où l'acheteur paie le prestige de l'adresse en oubliant que, derrière la façade, les contraintes quotidiennes restent celles d'un autre âge. »
Chaque point a une raison
87% du revenu pour une famille à Bruxelles — irréaliste
Le prix au m² colle au quartier
Passoire assumée — le prix en tient compte
Clé en main, zéro travaux
Parking, extérieur — le compte y est
Tout frais sur le marché
Pas de zone à risque identifiée
Le tarif exige une perfection énergétique et logistique qui est ici totalement absente pour un bien de ce standing.
46ans de salaire
Faut vendre un rein. Peut-être les deux.
En Jupiler, ça donne...