On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Passer trois ans en vitrine avec une étiquette énergétique en fin de course, c'est la preuve que les acheteurs savent encore lire un diagnostic au-delà du vernis de la cuisine équipée. »
« Presque mille jours que cette annonce traîne dans les bases de données, et il n'y a pas besoin de chercher bien loin pour comprendre pourquoi le couple qui s'y intéresse tourne les talons. Afficher un appartement comme étant « comme neuf » tout en cachant un PEB E à 223 kWh/m²/an, c’est prendre le futur acquéreur pour un perdreau de l’année, surtout avec l’obligation de rénovation qui pointe le bout de son nez d’ici 2030. Pour 587 000 euros, il n'y a même pas une place de stationnement à se mettre sous la dent dans un secteur où la voiture est devenue un luxe punitif. La cuisine a beau être clinquante et la lumière traversante, le calcul est simple : il faut rajouter une sacrée somme aux travaux d'isolation pour espérer vivre là-dedans sans se ruiner en chauffage. Ce n'est pas parce que les moulures sont belles que le prix doit ignorer les réalités techniques les plus élémentaires. »
Chaque point a une raison
69% du revenu pour un couple à Saint-Gilles — irréaliste
Le vendeur a inventé son propre marché
L'isolation va doubler l'addition réelle
Clé en main, zéro travaux
Ni parking ni extérieur — le prix compense un peu, pas totalement
Le marché a voté — personne ne paie ce prix. Ça pèse aussi sur le budget global.
Pas de zone à risque identifiée
L'étiquette énergétique E contredit totalement l'annonce « as new » et impose des travaux lourds sur une structure déjà facturée à un tarif totalement déconnecté de la réalité locale après près de trois ans d'invendus.
21ans de salaire
Faut vendre un rein. Peut-être les deux.
En Jupiler, ça donne...