On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Une carcasse de 1850 vendue à prix d'or sous couvert de charme désuet, c'est le genre de plaisanterie qui attend son pigeon depuis près de trois mois. »
« Il n'y a pas de miracle architectural derrière cette façade centenaire, juste une accumulation de vieilles pierres qui affiche une prétention tarifaire totalement déconnectée des revenus locaux. L'absence totale de parking et de jardin réduit l'espace de vie à une succession de pièces sur trois étages, imposant une gestion quotidienne infernale pour n'importe quelle famille. Annoncer un état correct sur une bâtisse de 1850 est une formulation bien généreuse pour masquer les surprises structurelles qui dorment inévitablement sous ces jolis carreaux de ciment. À près de deux mille cent euros le mètre carré sans le moindre coin de verdure pour respirer, le vendeur espère manifestement qu'un nostalgique oubliera les contraintes logistiques du centre-ville. Cette annonce traîne sur le marché depuis quatre-vingt-quatre jours, prouvant que même les promesses de cachet ne suffisent plus à masquer l'impasse financière. C'est indécent de demander une telle somme pour une surface si étroite et dépourvue des équipements de base que réclame aujourd'hui une famille. »
Chaque point a une raison
17% du revenu pour une famille à MONS — jouable
Le prix au m² colle au quartier
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
Parking, extérieur — le compte y est
Délai classique, rien d'anormal
Pas de zone à risque identifiée
Le prix au mètre carré pour une construction de 1850 sans le moindre mètre carré de terrain extérieur est en totale déconnexion avec la réalité du revenu médian local.
7ans de salaire
Le notaire a demandé si c'était une blague.
En Jupiler, ça donne...