On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Une cuisine dernier cri ne compense pas une passoire thermique qui demande de tout casser pour rendre le bâtiment habitable en hiver. »
« Avec une étiquette PEB G et une consommation énergétique dépassant les 690 kWh/m²/an, ce bien est une véritable passoire déguisée sous une couche de peinture fraîche et une cuisine équipée. Après 148 jours sur le marché, le prix de 210 000 € reste totalement déconnecté, surtout quand il faut prévoir des investissements lourds en isolation pour ne pas voir ses factures exploser dès le premier coup de froid. Un couple aux revenus ordinaires qui s'installe ici se retrouve piégé par une facture énergétique qui annule tout le bénéfice d'une rénovation apparente. Les finitions intérieures servent de paravent à une structure qui aurait dû être traitée énergétiquement avant toute autre chose. Ce genre de mise en scène à ce tarif, avec une telle inertie de vente, prouve que la réalité finit toujours par rattraper l'esthétique. »
Chaque point a une raison
31% du revenu pour un couple à Charleroi Couillet — jouable
Le prix au m² colle au quartier
Passoire assumée — le prix en tient compte
Le gros œuvre est déjà fait
Parking, extérieur — le compte y est
Délai classique, rien d'anormal
Pas de zone à risque identifiée
Le classement énergétique G transforme cette rénovation esthétique en un gouffre financier immédiat pour tout couple aux revenus standards.
8ans de salaire
Sans manger, sans sortir, sans respirer.
En Jupiler, ça donne...